Comme j'adore les chats en general (je pourrai faire un dossier sur chaque race ^^)
voici un tit dossier dessus ^^
Les chats
Le chat domestique est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Le mot chat vient du bas-latin cattus (chat sauvage). D'après le Littré dans son édition de 1878, cattus proviendrait du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie. Le chat domestique Felis silvestris catus est très proche du chat sauvage européen Felis silvestris silvestris et du chat sauvage africain (chat ganté) Felis silvestris libyca. Selon la plupart des zoologues contemporains, ces trois types de chats forment une unique espèce : Felis silvestris Cependant les expériences d'hybridation donnent des produits féconds entre le chat domestique et Felis silvestris lybica, alors que ce n'est pas le cas avec Felis silvestris silvestris. L'appellation Felis catus n’est plus valide.
La domestication
Comme celle de la plupart des animaux domestiques, l’origine du chat domestique est probablement composite. Certains pensent que les races à poil court descendent de Felis sylvestris libyca, un chat sauvage africain ensuite croisé avec des petits chats sauvages d’Europe. D’autres considèrent les races à poil long issues du chat sauvage asiatique, Felis sylvestris manul.
[size=18]Les sens
Prédateur crépusculaire (coucher et lever du soleil) à l’origine, le chat possède des sens très développés. Il perçoit son univers différemment des humains, et on lui a même prêté des pouvoirs surnaturels. Il existe ainsi de nombreuses légendes de chats ayant prédit des tremblements de terre ou autres catastrophes. L’explication la plus probable est que son oreille est apte à percevoir des vibrations inaudibles pour les humains.
L'Anatomie
corps d’un chat domestique est extrêmement souple. Son squelette est constitué de près de 280 os (le squelette humain n’en compte que 206). Son bassin et ses épaules sont rattachés de façon plus souple à la colonne vertébrale que chez la plupart des autres quadrupèdes. Une puissante musculature lui permet d’être très rapide et de réaliser des sauts spectaculaires. Sa queue lui sert de balancier pour équilibrer ses bonds et ses chutes.
Recourbées et acérées, ses griffes servent pour la préhension, pour la défense et pour marquer son territoire. Elles laissent une marque visible sur les arbres et autres objets de l’environnement, tandis que les coussinets des pattes sécrètent une substance odoriférante. De plus, les griffes sont rétractiles : l’animal peut les rentrer et les sortir à volonté de leur poche. À la fois souple et rigide, celle-ci est située à l’extrémité de chaque doigt.
Comme celle de tous les carnivores, la dentition du chat est prévue pour mordre, non pour mâcher. Ses puissants muscles maxillaires et ses dents tranchantes lui permettent de tuer une proie d’un seul coup de dents.
[size=18]La communication
Le chat communique par ses postures, ses miaulements et ses ronronnements. La position de ses oreilles est ainsi très significative de son humeur. S’il chasse, elles sont dressées. S’il a peur, ou s’il est d’humeur agressive, elles sont totalement rabattues en arrière.[/size]
L'ouie
Son ouïe est particulièrement sensible dans les hautes fréquences : il perçoit des ultrasons jusqu’à 30 000 Hz alors que l’oreille humaine est limitée à 20 000 Hz. Son pavillon en cornet peut être orienté grâce à vingt-sept muscles, ce qui lui permet de pivoter chaque oreille indépendamment pour localiser avec précision la source d’un bruit et sa distance.
La fourrure
L’abondant pelage du chat est sujet à des mues discrètes ; il comporte deux sortes de poils : les jarres, longs et assez raides, et la bourre, formée de poils fins et courts. À l’origine, il était vraisemblablement marron-gris, avec des rayures plus sombres. Une telle coloration devait lui permettre de se camoufler dans des milieux très variés. Tous les autres motifs et couleurs de poil résultent de mutations génétiques. Les fourrures foncées, noires ou grises sont « codées » par un gène qui supprime les rayures ; la fourrure rousse, par un gène transformant la pigmentation noire en roux ; enfin, le pelage blanc pur est issu d’un gène suppresseur de toute pigmentation.[/size]
Deux pigments, le noir et l’orange, sont à la base de toutes les colorations des fourrures des chats domestiques actuels. Ces pigments peuvent être associés entre eux ou avec le blanc (absence de pigment). Ils sont tous deux codés par le gène O (pour orange). À la façon d’un interrupteur, le gène O peut être soit ouvert (procurant la couleur orange), soit fermé (procurant la couleur noire).
[size=18]La reproduction
La maturité sexuelle se situe aux alentours de dix mois. La femelle adulte, qui peut être en chaleur (œstrus) plusieurs fois par an, est dite polyœstrale. Lors de cette période « de chasse », la chatte attire le mâle par des miaulements rauques. Après une gestation d’environ soixante-cinq jours, elle donne généralement naissance à une portée de quatre chatons, aveugles, sourds et sans défense. Leur cécité disparaît entre le huitième et le dixième jour, et leur sevrage a lieu six semaines après la naissance
Le chat sauvage
Le Chat sauvage ressemble à un chat domestique « tigré », mais il est beaucoup plus robuste et massif. Son pelage est épais, rayé et non tacheté. Il est reconnaissable surtout à sa queue touffue, arrondie et noire à l’extrémité, toujours traversée par une série de 3 à 5 anneaux noirs et larges. La queue des chats harets (Chat domestique retourné à l'état sauvage) et des métis (croisement entre Chat domestique et Chat sauvage) ressemble à celle du chat domestique (elle est plus fine, pointue au bout et a des anneaux moins nets). Les yeux possède un iris jaune et le nez est rose. Le chat sauvage possède souvent une tache blanche au niveau de la gorge et une raie noire le long de la colonne vertébrale. La mue est importante au printemps.
Griffes : les traces de griffes sur les arbres (Jeunes et vieux) sont semblables à celles des chats domestiques et harets.
Habitat
On trouve généralement le Chat sauvage en forêts de feuillus en plaine, sur les collines et en montagne à faible altitude, jusqu'à 1000 m au plus. Il fréquente le voisinage des clairières naturelles. Il trouve son gîte dans un arbre creux, des broussailles, une crevasse de rocher, un terrier de Lapin agrandi ou de Blaireau abandonné, sous un tronc renversé. Il est fréquenté de novembre à février (mais se situe rarement sous terre à la belle saison). Les femelles sont sédentaires et territoriales. Beaucoup de mâles, surtout des jeunes, sont vagabonds et circulent sur les domaines de plusieurs femelles. En hiver et pendant le rut, les mâles peuvent être assez sédentaires. La densité varie de 1/0,7 km² à 1/10 km². En Lorraine, le domaine vital des femelles est égal à environ 200 ha (sans changement saisonnier) et pour les mâles à 220 à 270 ha (les plus petits pour les vieux mâles et les jeunes nomades, les plus vastes pour les sédentaires). La vitesse de déplacement et la longueur du trajet augmentent avec les dimensions du domaine vital. Les mâles se déplacent souvent moins que les femelles dans leur domaine. Les domaines des mâles sédentaires recouvrent ceux de 3 à 6 femelles. Les deux sexes partagent les mêmes terrains de chasse et lieux de repos. La répartition des mêles dépend de celle des femelles qui dépend elle-même fortement de celle des proies. En France, les petits Rongeurs jouent un grand rôle dans le régime. Durant leurs premiers automne et hiver, les jeunes mâles se dispersent, la plupart des jeunes femelles restant près de leur lieu de naissance.
Le comportement
Le Chat sauvage est surtout crépusculaire et nocturne, mais aussi diurne (on peut le croiser entre 16 et 24 h en été et à d’autres périodes de la journée en hiver). Partout en Europe, le Chat sauvage s’est fortement raréfié à la suite de la chasse et des modifications apportées à son habitat. Il est encore aujourd'hui considéré comme un prédateur du gibier mais à tort.
En France, vit surtout dans le quart nord-est, dispersé ailleurs. L'observation est très difficile en raison de sa grande prudence et de sa discrétion. Les métis sont féconds et ces croisements menacent la pérennité de l'espèce. Menacé, Le Chat sauvage hérisse son pelage, ouvre la gueule et fait le gros dos comme le chat domestique tout en soufflant. Dans la journée, il se repose sur une branche d’arbre ou à terre.
La longevité
La durée de vie maximum est de 10 à 12 ans, souvent moins. Les principales causes de mortalité sont la chasse et le piégeage, l’Aigle royal dans certaines régions, le Renard roux, l'Hermine et la Martre peuvent tuer des chatons, la famine en hiver quand la neige épaisse empêche la chasse, le trafic routier, les maladies (infections virales des yeux. etc.).